Une stupeur froide, glaciale, m’envahit.
Sur le sentier bordé de champignons mélodieux où l’air orangé m’apporte toujours réconfort, la dague est un point strident en plein cœur. D’une main hésitante, je saisis le crâne. La terre s’était tue.
La mort brute, blanche dans son essence la plus pure n’a pas sa place dans cette forêt aux frontières accueillante.
La symphonie reprend de plus belle lorsque je m’empare du parchemin. Qu’importe ce qu’il contient, je protégerai mon foyer.

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1.Tremblante, les mains engourdies par une peur naissante, je réalise
à peine ce que les mots signifient.
2. Je me saisis des objets et les renvoie par le portail qui se referme
instantanément. Ma paix ne sera plus troublée.
Audrey